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Micheline Frechette

Édition de matériel de sensibilisation

Copyright: guillermain / 123RF Stock Photo

Dans le domaine de l’édition, la pratique de la vulgarisation scientifique est perçue comme étant un effort de sensibilisation du grand public. Deux des objectifs de la vulgarisation sont de faciliter la diffusion de l’information et permettre au profane de s’y retrouver.

Aujourd’hui, de plus en plus de contrats d’édition comportent un volet de vulgarisation des connaissances. Si vous êtes du nombre des rédacteurs dont la pratique donne l’occasion de proposer une vulgarisation intelligente, vous devez bien vous préparer.

Vous devez en premier lieu évaluer vos talents en vulgarisation, et ensuite bien comprendre le contenu du sujet abordé et finalement soulever l’intérêt des lecteurs.

Avec l’utilisation de l’Internet, la cooccurrence des guides et traités de toute sorte, les ouvrages et les revues, les nombreuses interventions à la télévision et toutes les autres mesures de soutien disponibles pour la rédaction de textes vulgarisés, vous augmentez vos chances de réussite.

En général, il faut bien connaître son lecteur cible. Demandez-vous : quels sont les gens à qui je m’adresse ? Que savent-ils et, surtout, que ne savent-ils pas ? Quel est mon média ? Ces questions devraient vous permettre de choisir le bon type de vulgarisation des connaissances.

La vulgarisation se fait à plusieurs niveaux de complexité. Selon le public visé, il existe trois degrés de vulgarisation des connaissances : la haute vulgarisation, la vulgarisation grand public et la vulgarisation pour enfants :

  • La haute vulgarisation s’adresse à un public relativement ciblé composé de personnes dites instruites sans pour autant être des spécialistes des sujets traités ni même des disciplines abordées. Par exemple, documents et rapports médico-pharmaceutiques publiés dans les revues biomédicales, les manuels de formation médicale continue (FMC), les comptes rendus d’essais cliniques.
  • La vulgarisation grand public vise un lectorat ou auditoire plus large. L’information est plus diluée et surtout, on présuppose moins de connaissances chez les lecteurs. Les fiches médicales publiées sur Internet, les articles pour diverses associations professionnelles font partie de cette catégorie.
  • La vulgarisation scientifique pour enfants constitue essentiellement un mode d’éveil aux sciences. On ne présuppose aucune connaissance chez les lecteurs et l’information, très diluée, est présentée dans une forme appropriée. À titre d’exemple, le manuel Univers science et technologie est destiné aux élèves de 1er cycle du secondaire.

L’objectif clé pour les vulgarisateurs et vulgarisatrices est de mettre des connaissances techniques et scientifiques à la portée du grand public et d’informer, en publiant à travers l’édition de matériel de sensibilisation, des nouveautés implantées dans tous les domaines du savoir.

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